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Algeria – Changes derived from new Finance Law 2014 impacting the shareholding of foreigners in Algerian companies

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13-02-2014

by Imene Boukadoum and Madonna Gerber

Law No. 13-08 of 27 Safar 1435, corresponding to 30 December 2013, establishing the Finance Act 2014 (“Finance Act 2014”), makes several changes to the legislation in force, including:

1) The generalization of Rule 49/51 on Foreign Trade

According to Article 4 bis of Ordinance No. 2001-03 from Aouel Joumada Ethania 1422, corresponding to 20 August 2001, relating to the development of investment, as amended by Ordinance No. 10-01 and Law No. 2011-16, foreign trade activities could not be exercised by physical and legal entities unless as part of a partnership with the national resident share was equal at least 30% of the share capital.

Article 56 of the Finance Act 2014 increases the required percentage that a national resident shareholder must have with respect to foreign trade activities to 51%. This Act ends the special treatment benefited by foreign trade activities and subject these activities to the 49/51% rule applicable by principle to foreign investments in Algeria.

Article 56 has no retroactive effect. Therefore, existing businesses will not be required to yield the majority of their capital to the national in order to respect Rule 49/51%.

2) The establishment of taxes and tax benefits for projects with the transfer of know-how

Algérie – Les changements apportés par la Loi de Finances 2014 aux règles de détention de sociétés algériennes par des étrangers

La Loi n°13-08 du 27 Safar 1435, correspondant au 30 décembre 2013, portant loi de finances pour 2014 (« Loi de finances 2014 »), apporte plusieurs modifications à la législation en vigueur, notamment :

1) La généralisation de la règle du 49/51% au commerce extérieur

L’Ordonnance n°2001-03 du Aouel Joumada Ethania 1422, correspondant au 20 août 2001, relative au développement de l'investissement, telle que modifiée par l’ordonnance n°10-01 et la loi n°2011-16, établissait que les activités de commerce extérieur ne pouvaient être exercées par des personnes physiques ou morales étrangères que dans le cadre d’un partenariat dont l’actionnariat national résident était égal au moins à 30% du capital social.

L’article 56 de la Loi de finances 2014 a augmenté le pourcentage obligatoire d’actionnariat national résident concernant les activités de commerce extérieur, qui doit dorénavant être au moins à 51%. Cette loi supprime donc le traitement particulier des activités de commerce extérieur et les soumet à la règle du 49/51% applicable en principe aux investissements étrangers en Algérie.

L’article 56 n’a pas d’effet rétroactif. Dès lors, les entreprises déjà établies ne seront pas tenues de céder à des nationaux la majorité de leur capital, afin de respecter la règle du 49/51% susmentionnée.

2) La mise en place d’avantages fiscaux et parafiscaux pour les projets avec transfert de savoir-faire

Afin d’encourager le transfert de savoir-faire dans le cadre des investissements étrangers, la loi de finances 2014 accorde de nouveaux avantages fiscaux et parafiscaux aux investisseurs étrangers, sous certaines conditions.

En effet, la loi de finances établit que « tout investissement étranger en partenariat, qui contribue au transfert du savoir-faire vers l’Algérie et/ou produit des biens dans le cadre d’une activité déployée en Algérie, avec un taux d’intégration supérieur à 40%, bénéficie d’avantages fiscaux et parafiscaux, décidés par le Conseil National de l’Investissement dans le respect de la règle de répartition du capital 51/49 %”.

To encourage the transfer of know-how through foreign investment, the Finance Act 2014 provides new fiscal and parafiscal advantages to foreign investors under certain conditions.

In fact, the Finance Act 2014 provides that any foreign investment partnership which contributes to the transfer of know-how to Algeria, and/or produce goods as part of an activity carried in Algeria, at a rate of integration greater than 40%, benefits from fiscal and parafiscal advantages, as decided by the National Investment Council with respect to the rule of 51/49% mentioned previously.

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