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Mauritius - Attractiveness of Mauritius as a new seat of international arbitration

  • Africa
  • International arbitration

06-05-2015

Mauritius - Attractiveness of Mauritius as a new seat of international arbitration

By Wesley Pydiamah

Mauritius is ranked number one on the African continent by the World Bank when it comes to the foreign investment climate. It is also among the first on the world list of countries enjoying economic freedom. The country is strategically located between Asia and Africa, making it an important platform for investments, in particular following the adoption of a range of non-double taxation and bilateral investment treaties with key countries such as India or South Africa. In addition to being a fully bilingual country in English and French, Mauritius has an interesting legal tradition combining the Common Law and Civil Law systems.

Mauritius is aiming to become a seat of international arbitration and has launched various initiatives over the last decade. Briefly listed below some of the benefits that demonstrate the attractiveness of the country as a seat of arbitration.

In 2004, the country ratified the New York Convention on the Recognition and Enforcement of Foreign Arbitral Awards. Thereafter, in 2008, Mauritius adopted a law on arbitration based on the UNCITRAL Model Law, thereby setting up a separate and favourable legal regime for international arbitration, in its various forms (commercial and investment arbitration). The Mauritian courts have been very supportive of international arbitration in general. For instance, in the case Pieter Both Property Development Ltd v Chemin Grenier Industries Ltd (2013 SCJ 279), the Supreme Court upheld the separability of the arbitration clause from the main contract and its validity even when the contract was invalid. Recently, in Cruz City 1 v Unitech Ltd Mauritius Holdings and others (2014 SCJ 100), the Supreme Court acknowledged the enforceability of an arbitral award rendered by the London Court of International Arbitration (LCIA) and rejected arguments based on the violation of the constitution and of public policy.

A year later, Mauritius concluded an agreement with the Permanent Court of Arbitration for the establishment of a permanent office in the country. Moreover, since 2010, the country hosts every year a series of lectures on current issues pertaining to arbitration often organized under the aegis of major arbitral institutions. In 2011, the Mauritian Arbitration Centre International (MIAC) was established following the agreement concluded between Mauritius and the LCIA. Finally, the country will also host the International Council for Commercial Arbitration Congress (ICCA) in 2016, which will be held for the first time on the African continent.

The international arbitration community strongly welcomed the strong commitment made by Mauritius to become one of the world seats - and the African seat - of international arbitration.

Ile Maurice - Attractivité de l’Ile Maurice comme nouveau siège d’arbitrage

Par Wesley Pydiamah

L’Ile Maurice est classée 1ère sur le continent africain en termes de climat favorable à l’investissement par la Banque Mondiale et figure également parmi les premiers sur sa liste des pays jouissant d’une liberté économique. Le pays occupe ainsi un parfait positionnement entre l’Asie et l’Afrique, faisant de l’Ile Maurice une importante plateforme pour les investissements à la suite, notamment, de l’adoption d’une longue liste de traités bilatéraux relatifs à la non double imposition et à la promotion des investissements avec des Etats clés comme l’Inde ou l’Afrique du Sud. Outre le fait d’être un pays parfaitement bilingue en anglais et français, il a trouvé un juste milieu juridique entre le système anglo-saxon et le système romano-germanique.

L’ile Maurice, déterminée à devenir une plateforme incontournable de l’arbitrage international, a fructueusement déployé des efforts en ce sens depuis une dizaine d’années. Voici quelques avantages qui démontrent l’attractivité de ce pays comme Etat hôte d’arbitrages internationaux.

En 2004, le pays a ratifié la Convention de New York sur la reconnaissance et l’exécution des sentences arbitrales étrangères. En 2008, l’Ile Maurice a adopté une loi sur l’arbitrage basée sur la loi-type de la CNUDCI, mettant ainsi en place un régime juridique distinct et favorable à l’arbitrage international, sous toutes ses formes (arbitrage commercial et d’investissement), ce qui a été ultérieurement confirmé par la jurisprudence des tribunaux mauriciens (entre autres, Pieter Both Property Development Ltd v Chemin Grenier Industries Ltd (2013 SCJ 279) où la Cour Suprême a confirmé l’autonomie de la clause compromissoire du contrat et sa validité même lorsque celui-ci est nul et Cruz City 1 Mauritius Holdings v Unitech Ltd and others (2014 SCJ 100) où la Cour Suprême a reconnu l’exécution d’une sentence arbitrale rendue par la London Court of International Arbitration (LCIA) en rejetant les arguments fondés sur les violations de la constitution et de l’ordre public. Un an après, l’Ile Maurice a conclu un accord de siège avec la Cour Permanente d’Arbitrage en vue d’établir une antenne permanente au pays. De surcroît, depuis 2010, le pays accueille annuellement un cycle de conférences portant sur les problématiques inhérentes à l’arbitrage souvent organisé sous l’égide des institutions majeures de l’arbitrage international. En 2011, le Centre Mauricien d’Arbitrage International (MIAC) a vu le jour à la suite de la conclusion d’un accord entre l’ile Maurice et la LCIA. De même, le pays accueillera aussi en 2016 le Congrès du Conseil International pour l’Arbitrage Commercial (ICCA) qui se tiendra pour la première fois de son histoire en Afrique.

Le monde de l’arbitrage international a vivement salué les efforts entrepris par l’Ile Maurice pour devenir l’un des sièges mondiaux – et le siège africain – de l’arbitrage international.

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